
Contrairement à l’idée reçue, l’hypnose ericksonienne ne vous fait pas perdre le contrôle, mais vous le rend en vous apprenant à collaborer avec votre inconscient.
- Le but n’est pas de subir une « réparation », mais de devenir un acteur autonome de votre changement.
- La clé réside dans des techniques concrètes (visualisation, ancrages) que vous pouvez utiliser au quotidien.
Recommandation : Avant de choisir un thérapeute, assurez-vous de sa formation et de son approche permissive, car la qualité de l’accompagnement est plus importante que votre « réceptivité ».
Vous avez déjà essayé d’arrêter de fumer, de perdre du poids ou de vous défaire d’une mauvaise habitude. Votre esprit conscient est plein de bonnes résolutions, vous connaissez les raisons logiques de ce changement, et pourtant, une force intérieure semble vous ramener systématiquement au point de départ. Cette lutte interne, où la volonté se heurte à un mur invisible, est une expérience frustrante et épuisante partagée par beaucoup.
Face à ce blocage, les solutions habituelles consistent souvent à redoubler d’efforts, à suivre des régimes stricts ou à utiliser des substituts. On se concentre sur la lutte contre le symptôme, en espérant que la volonté finira par l’emporter. Mais si la véritable clé n’était pas dans la confrontation, mais dans la collaboration ? Si, au lieu de combattre cette partie de vous qui résiste, vous appreniez à communiquer avec elle pour comprendre ses intentions et la guider vers un nouvel objectif commun ?
C’est précisément la philosophie au cœur de l’hypnose ericksonienne. Loin des clichés du spectacle, cette approche thérapeutique vous positionne comme l’agent principal de votre propre transformation. Il ne s’agit pas de « réparer » votre inconscient, mais de lui donner une nouvelle direction, un nouveau programme plus aligné avec vos aspirations profondes. Cet article va vous guider à travers les mécanismes concrets de cette reprogrammation et vous donner les clés pour devenir un partenaire actif de votre propre guérison.
Nous explorerons ensemble comment cet état de conscience modifié fonctionne réellement, pourquoi il est sécurisé, et comment vous pouvez commencer à utiliser ses principes pour reprendre durablement le contrôle sur vos habitudes. Vous découvrirez des outils pratiques pour apaiser votre esprit et des questions essentielles pour choisir le bon praticien.
Sommaire : Comprendre et utiliser l’hypnose ericksonienne pour un changement durable
- Pourquoi ne dormez-vous pas et ne perdez-vous pas le contrôle pendant une séance d’hypnose ?
- Comment créer votre propre « lieu sûr » mental pour vous apaiser en toute autonomie ?
- Hypnose classique, humaniste ou ericksonienne : quelle méthode pour un traumatisme ancien ?
- Le risque de vouloir retrouver des souvenirs d’enfance enfouis sans cadre sécurisé
- Pourquoi l’inconscient ne comprend-il pas la négation (et comment formuler vos objectifs) ?
- Médicament anti-douleur vs résolution du conflit : quel choix pour une guérison durable ?
- Quelles questions poser au téléphone avant de prendre votre premier rendez-vous ?
- Gestion du stress au travail : 3 techniques discrètes pour ne pas exploser en pleine réunion
Pourquoi ne dormez-vous pas et ne perdez-vous pas le contrôle pendant une séance d’hypnose ?
L’une des plus grandes idées reçues sur l’hypnose est la peur de perdre le contrôle, d’être endormi ou manipulé. En réalité, l’état hypnotique est tout le contraire : c’est un état de conscience amplifiée, focalisée sur une expérience intérieure. Vous restez parfaitement conscient de ce qui se passe et gardez à tout moment votre libre arbitre. Loin d’être passif, vous devenez un participant actif, un véritable collaborateur dans votre propre processus de changement.
Cette approche est si sérieuse et efficace que, dès 2013, l’Académie nationale de médecine en France a officiellement reconnu l’intérêt de l’hypnose en tant que thérapie complémentaire. Ce n’est pas un acte magique, mais un processus thérapeutique qui repose sur trois piliers fondamentaux :
- La motivation du patient : Vous devez être volontaire et réellement désireux d’atteindre votre objectif.
- La coopération active : Vous suivez les suggestions du thérapeute, non par soumission, mais parce qu’elles résonnent avec votre but.
- La confiance dans le thérapeute : Un lien solide permet le lâcher-prise nécessaire pour explorer vos ressources intérieures en toute sécurité.
L’hypnose ericksonienne n’est donc pas quelque chose que le thérapeute « fait » sur vous, mais un apprentissage qu’il facilite en vous. Vous ne perdez jamais le contrôle ; au contraire, vous apprenez à le reprendre sur des mécanismes inconscients qui vous échappaient jusqu’alors.
Comment créer votre propre « lieu sûr » mental pour vous apaiser en toute autonomie ?
L’un des premiers et des plus puissants outils que l’on acquiert en hypnose est la création d’un « lieu sûr » (ou « safe place »). Il s’agit d’un refuge mental, un endroit imaginaire que vous construisez de toutes pièces et où vous vous sentez en parfaite sécurité, calme et serein. Le but ultime de cet exercice n’est pas seulement de l’utiliser pendant la séance, mais de vous donner un outil d’auto-apaisement que vous pourrez « visiter » n’importe où, n’importe quand, en quelques secondes.

Pour construire ce lieu, l’hypnothérapeute vous guide en utilisant la méthode VAKOG, qui sollicite tous vos sens pour rendre l’expérience la plus riche et réelle possible. Vous pouvez commencer à l’esquisser vous-même en suivant ces étapes :
- Visuel : Imaginez les couleurs, les formes, la lumière de votre lieu. Est-ce une plage au coucher du soleil, une forêt luxuriante, un chalet en montagne ?
- Auditif : Quels sons y entendez-vous ? Le bruit des vagues, le chant des oiseaux, le crépitement d’un feu de bois ou un silence apaisant ?
- Kinesthésique : Ressentez la température, la brise sur votre peau, la texture du sable ou de l’herbe sous vos pieds.
- Olfactif : Quelles odeurs flotte-t-il dans l’air ? L’iode marin, l’humus de la forêt, le parfum des fleurs ?
- Gustatif : Y a-t-il un goût associé à ce lieu, comme celui d’un fruit frais ou d’une boisson chaude ?
Une fois ce lieu bien établi, le thérapeute vous aide à créer un « ancrage », souvent un geste discret (comme presser le pouce et l’index). Ce geste, répété à chaque visite de votre lieu sûr, devient un déclencheur. En situation de stress, il vous suffira de faire ce geste pour réactiver instantanément les sensations de calme et de sécurité. C’est le premier pas vers l’autonomie thérapeutique.
Hypnose classique, humaniste ou ericksonienne : quelle méthode pour un traumatisme ancien ?
Toutes les formes d’hypnose ne se valent pas, surtout lorsqu’il s’agit d’aborder des sujets aussi délicats qu’un traumatisme ancien. Le choix de l’approche est crucial pour garantir un travail thérapeutique à la fois efficace et sécurisant. On distingue principalement trois grands courants, chacun avec sa philosophie et ses outils spécifiques.
L’hypnose ericksonienne, du nom de son créateur Milton Erickson, se démarque par son approche indirecte et permissive. Plutôt que d’ordonner un changement de manière autoritaire, le thérapeute utilise des métaphores, des anecdotes et des suggestions indirectes qui permettent à l’inconscient du patient de trouver lui-même ses propres solutions. Cette méthode est particulièrement respectueuse des défenses psychiques et se révèle très protectrice pour traiter des blessures profondes sans les raviver brutalement.
L’inconscient est profondément bon et puissant, un réservoir de ressources positif capable de résoudre les problèmes du patient.
– Milton Erickson, Principes fondateurs de l’hypnose ericksonienne
Pour y voir plus clair, voici une comparaison des différentes approches face à un trauma :
| Type d’hypnose | Approche | Adaptation au trauma | Profil patient idéal |
|---|---|---|---|
| Hypnose classique | Directive avec suggestions directes | Risquée car confrontation directe possible | Personne acceptant l’autorité |
| Hypnose ericksonienne | Indirecte et permissive avec métaphores | Protectrice, permet un traitement progressif | Personne ayant besoin de contrôle |
| Hypnose humaniste | Expansion de conscience | Approche globale et spirituelle | Personne en quête de sens |
Pour un traumatisme, l’approche ericksonienne est souvent privilégiée car elle permet de « contourner » les résistances et de travailler sur la blessure de manière symbolique, sans jamais forcer la personne à revivre l’événement de manière frontale si elle n’est pas prête. Elle respecte le rythme du patient et lui laisse le contrôle du processus de guérison.
Le risque de vouloir retrouver des souvenirs d’enfance enfouis sans cadre sécurisé
La quête de souvenirs perdus, notamment ceux liés à l’enfance, est une demande qui doit être abordée avec la plus grande prudence en thérapie. L’hypnose n’est pas une machine à remonter le temps infaillible. Le cerveau humain n’enregistre pas les souvenirs comme une caméra ; il les reconstruit. Vouloir « retrouver » un souvenir à tout prix comporte un risque majeur : celui de créer de faux souvenirs.
Ce phénomène, bien documenté, a connu une ampleur dramatique aux États-Unis dans les années 80 et 90, où l’on estime que des thérapies de récupération de souvenirs ont pu concerner plus de 750 000 patients, avec des conséquences parfois désastreuses. L’esprit, sous suggestion, peut fabriquer des scènes entières qui semblent parfaitement réelles, menant à de fausses accusations et à une détresse psychologique profonde.
Un hypnothérapeute éthique et bien formé ne proposera jamais une séance dans le but de « retrouver un souvenir enfoui ». Son objectif est de travailler sur les émotions et les symptômes présents aujourd’hui, et non de mener une enquête sur le passé. Comme le souligne un rapport officiel de l’Inserm, « Le risque semble exister au niveau éthico-légal, incluant le risque de manipulation psychologique et de création de faux souvenirs ». Un cadre thérapeutique sécurisé est donc non-négociable.
Pour vous assurer de ce cadre, voici les points à vérifier :
- Formation du thérapeute : Le praticien doit pouvoir justifier d’une formation sérieuse (par exemple, un Diplôme Universitaire ou une certification d’une école reconnue).
- Alliance thérapeutique : Une relation de confiance doit s’établir progressivement. Méfiez-vous des promesses de résultats rapides.
- Priorité aux ressources : Le thérapeute doit d’abord chercher à renforcer vos capacités et votre sécurité intérieure (comme le « lieu sûr ») avant d’aborder des sujets sensibles.
- Refus des approches investigatrices : Un professionnel responsable considérera la recherche de souvenirs perdus comme une contre-indication.
La thérapie vise à vous libérer de l’impact du passé sur votre présent, pas à réécrire l’histoire.
Pourquoi l’inconscient ne comprend-il pas la négation (et comment formuler vos objectifs) ?
« Je ne veux plus fumer. » « Je ne veux pas être stressé. » « Je ne dois pas grignoter. » Ces phrases, que nous nous répétons en boucle, semblent parfaitement logiques pour notre esprit conscient. Pourtant, pour notre inconscient, elles sont contre-productives. La raison est simple : l’inconscient fonctionne principalement avec des images et des sensations, et il ne traite pas la négation « ne… pas ».
Lorsque vous dites « Ne pense pas à un éléphant rose », à quoi pensez-vous instantanément ? À un éléphant rose. De la même manière, quand vous vous dites « Je ne veux plus fumer », l’image mentale que votre inconscient reçoit est celle… de la cigarette. Vous renforcez involontairement le chemin neuronal que vous essayez précisément d’éviter. C’est l’une des raisons pour lesquelles la seule volonté est souvent inefficace : elle vous fait vous concentrer sur ce que vous voulez éliminer, plutôt que sur ce que vous voulez construire.

La clé, en hypnose ericksonienne, est de formuler vos objectifs de manière positive et affirmative. Il ne s’agit pas de fuir un comportement, mais de se diriger vers un nouvel état désiré. La reprogrammation consiste à créer et à renforcer de nouvelles voies neuronales, plus attractives que les anciennes.
Voici comment transformer des objectifs négatifs en suggestions positives et puissantes pour votre inconscient :
- Au lieu de « Je ne veux plus fumer », dites : « Je choisis de respirer un air pur et de prendre soin de mes poumons. »
- Au lieu de « Je ne veux plus être stressé », formulez : « Je deviens de plus en plus calme et serein face aux défis. »
- Au lieu de « Je ne dois pas grignoter », préférez : « Je nourris mon corps avec des aliments sains qui me donnent de l’énergie. »
Ce changement de langage peut paraître simple, mais il est fondamental. Il oriente tout votre être, conscient et inconscient, dans la même direction : celle de la solution et du bien-être, et non plus celle du problème.
Médicament anti-douleur vs résolution du conflit : quel choix pour une guérison durable ?
Face à une douleur physique, qu’elle soit aiguë ou chronique, le premier réflexe est souvent de chercher à la faire taire avec un médicament. Si les antalgiques sont indispensables dans de nombreuses situations, ils ne font souvent que masquer le signal d’alarme sans en traiter la cause profonde. La douleur, surtout lorsqu’elle devient chronique, peut être le symptôme d’un conflit intérieur ou d’un stress accumulé que le corps exprime.
L’approche de l’hypnose ericksonienne est radicalement différente. Elle ne cherche pas à supprimer la douleur, mais à la « rencontrer », à comprendre son message et à transformer la perception que l’on en a. L’objectif n’est pas d’anesthésier, mais de résoudre le conflit sous-jacent pour une guérison durable. De nombreuses études ont montré l’efficacité de l’hypnose dans la gestion de la douleur chronique, notamment pour les migraines, les douleurs lombaires ou les troubles liés au stress.
Un exemple frappant est son application dans le syndrome de l’intestin irritable (SII), un trouble souvent lié à l’anxiété. Une revue de l’Inserm de 2015 a rapporté que des séances d’hypnose permettaient une réduction des symptômes de 70% chez les patients. Loin d’être une pratique marginale, l’hypnosédation (utilisation de l’hypnose pour limiter les sédatifs) est désormais courante dans de nombreux hôpitaux français, y compris pour des interventions chirurgicales.
Le travail en hypnose consiste à donner à l’inconscient des outils pour moduler la perception de la douleur. Cela peut passer par :
- La modification des sensations (transformer une douleur brûlante en une sensation de fraîcheur).
- La dissociation (s’imaginer dans son « lieu sûr » pendant que la douleur reste à l’arrière-plan).
- La résolution du conflit émotionnel qui alimente la douleur.
Le choix n’est donc pas forcément « médicament OU hypnose », mais de comprendre que l’un traite le symptôme tandis que l’autre s’attaque à la racine du problème. L’hypnose offre une voie complémentaire puissante pour reprendre le contrôle et s’engager sur le chemin d’une guérison profonde et pérenne.
Quelles questions poser au téléphone avant de prendre votre premier rendez-vous ?
Vous avez décidé de franchir le pas, mais comment choisir le bon thérapeute ? La qualité de la relation thérapeutique est un facteur déterminant dans la réussite de l’accompagnement. Un premier contact téléphonique est l’occasion idéale pour vous assurer que le praticien et son approche correspondent à vos attentes. Vous êtes un client, et il est légitime et même conseillé de « valider » votre futur partenaire de changement.
La profession d’hypnothérapeute n’étant pas réglementée de la même manière que celle de psychologue ou de médecin, la vigilance est de mise. En France, bien qu’il existe une douzaine de formations universitaires d’hypnose, beaucoup de praticiens sont issus d’écoles privées de qualité très variable. Comme le disait Richard Bandler, co-créateur de la PNL, il n’y a pas de personnes non hypnotisables, seulement de piètres thérapeutes. Votre rôle est de trouver un professionnel compétent et éthique.
Ne soyez pas intimidé à l’idée de poser des questions. Un thérapeute confiant et transparent y répondra volontiers. Un praticien qui se montre évasif ou agacé par vos interrogations devrait déclencher un signal d’alarme.
Votre checklist de questions essentielles avant de consulter :
- Quelle est votre formation spécifique en hypnose ericksonienne ? (Recherchez des noms d’écoles reconnues comme l’ARCHE, l’IFHE, ou un Diplôme Universitaire médical).
- Depuis combien de temps pratiquez-vous et avez-vous une spécialisation ? (Un praticien spécialisé dans l’arrêt du tabac sera plus pertinent si c’est votre objectif).
- Comment décrivez-vous mon rôle en tant que client pendant la thérapie ? (La réponse doit refléter une vision de collaboration et de participation active de votre part).
- Quelle est votre approche si les résultats ne sont pas immédiats ? (Méfiez-vous des promesses de « guérison en une séance ». Un bon thérapeute parle de processus).
- Collaborez-vous avec le corps médical si nécessaire et respectez-vous un code de déontologie ? (Cela témoigne de son sérieux et de son intégration dans un réseau de soin).
Ce premier échange est un excellent filtre. Votre intuition et le sentiment de confiance que vous ressentez sont tout aussi importants que les réponses factuelles. C’est le début de l’alliance thérapeutique.
À retenir
- L’hypnose ericksonienne est un état de conscience augmentée où vous restez acteur et maître du processus.
- Le but principal est l’autonomie : acquérir des outils (lieu sûr, ancrages) pour gérer vous-même votre état interne.
- La sécurité est non-négociable : le choix d’un thérapeute qualifié et éthique, qui refuse les approches risquées comme la recherche de souvenirs, est primordial.
Gestion du stress au travail : 3 techniques discrètes pour ne pas exploser en pleine réunion
Le monde professionnel est un terrain fertile pour le stress et l’anxiété. Une remarque désobligeante, une deadline qui approche, une réunion tendue… et la pression monte. Dans un contexte où il est impossible de s’isoler, disposer de techniques rapides et discrètes pour réguler son état émotionnel est un atout majeur. C’est là que l’autonomie acquise en hypnose devient un super-pouvoir du quotidien.
La situation est loin d’être anecdotique : selon les dernières statistiques de santé publique française, près d’un salarié sur quatre déclare être en mauvaise santé mentale. Apprendre à gérer ces pics de stress n’est plus un luxe, mais une nécessité pour préserver son bien-être et sa performance. Les outils issus de l’hypnose permettent de court-circuiter la montée d’angoisse en quelques secondes, sans que personne ne s’en aperçoive.
Voici trois techniques que vous pouvez utiliser en toute discrétion, même au milieu d’une réunion :
- La technique de l’ancre kinesthésique : C’est l’application directe de votre apprentissage. Pressez discrètement sous la table votre pouce et votre index (ou tout autre geste que vous avez « ancré » avec votre thérapeute). Ce simple geste réactivera instantanément l’état de calme et de sécurité de votre « lieu sûr ».
- La dissociation visuelle express : Pendant 30 secondes, imaginez que vous vous observez depuis le plafond ou un coin de la pièce. Cette prise de distance mentale immédiate a un effet puissant : elle vous sort de l’émotion pure et vous redonne une perspective d’observateur, diminuant l’intensité du stress.
- La micro-cohérence cardiaque : Personne ne peut voir où se porte votre attention. Focalisez-vous sur une partie de votre corps où vous pouvez sentir votre pouls, par exemple le bout de votre petit doigt. Concentrez-vous uniquement sur cette sensation rythmique. Cela détourne votre attention de la source de stress et aide à réguler votre rythme cardiaque.
Ces techniques ne sont pas des solutions magiques, mais des compétences qui se développent avec la pratique. Elles sont la preuve que l’hypnose ne se limite pas au cabinet du thérapeute, mais qu’elle vous équipe pour mieux naviguer les défis de la vie quotidienne.
L’hypnose ericksonienne vous offre une feuille de route pour devenir l’architecte de votre monde intérieur. En entamant ce parcours avec un professionnel qualifié, vous ne faites pas que traiter un symptôme ; vous vous engagez dans un processus d’apprentissage qui vous servira toute votre vie. Pour commencer à appliquer ces principes et trouver un accompagnement adapté, l’étape suivante consiste à rechercher un hypnothérapeute certifié dans votre région.